Aventures livresques!

Le 8e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin qui s’est tenu les samedi 28 et dimanche 29 a été l’occasion d’évènements  que nous n’avons pas encore relatés. Ainsi Barbara Leblanc, auteur d’ « Anorexie : 10 ans de chaos », était présente pour une séance de dédicace au sein  du lycée Henri-IV .
Le salon, qui a démarré officiellement après un discours d’inauguration, s’est donc déroulé pendant deux jours où de petits éditeurs ont pu exposer et échanger sur les nouveautés qu’ils présentaient en littérature contemporaine, en sciences humaines ou encore en livres jeunesse. Aussi de nombreuses activités étaient au programme, dont une visite guidée du célèbre lycée construit en 1804 dans l’ancienne abbaye Sainte-Geneviève.

Autre actualité pour Barbara Leblanc: ce dimanche 29 juin, celle-ci était présente sur France Info pour parler de son combat contre l’anorexie et présenter son livre. Vous pouvez réécouter l’interview ici: http://www.franceinfo.fr/emission/femmes-d-exception/2013-2014/femmes-d-exception-du-29-06-2014-06-29-2014-09-45.

Nous vous avions également parler de la présence de Michel Houellebecq pour une prestation aux côtés de Jean-Louis Aubert au festival Le Marathon des mots. Actualité oblige, le mouvement social entrepris par les intermittents du spectacle a eu raison de la participation très attendue de l’auteur.

Beaucoup d’évènements littéraires ces derniers jours donc.

A bientôt pour de nouvelles aventures!

« Vendredi Lecture » le 11 juillet

Merci à Vendredi Lecture de nous accueillir le vendredi 11 juillet pour une journée ensemble. A cette occasion, nous offrirons des exemplaires de « Olé » de Hugues Bernard » et de « La Bonne Distance » de Eve Chambrot : 3 version papier et 5 e-books de chaque titre. Donc soyez bien connectés et participez au tirage au sort!

Barbara Leblanc, « Femme d’exception »

Barbara Leblanc, auteure de « Anorexie 10 ans de chaos » vient de réaliser une très belle interview pour l’émission « Femmes d’exception » de France Info. Merci à eux et à Marie Bernadeau pour ce beau moment.

Pour retrouver l’émission en podcast : http://www.franceinfo.fr/player/resource/513201-1033235

Ça bouge aux éditions Envolume!

Décidément, c’est une actualité chargée qui attend notre maison d’édition cette semaine.
En effet dès le 26 juin aura lieu le 10e Marathon des mots à Toulouse créé en 2005 par Olivier Poivre d’Arvor , et ce jusqu’au 29 juin. Y sera présent notamment Michel Houellebecq   à qui nous remettrons le livre « La bonne distance », roman épistolaire qui s’adresse à ce dernier .
Lors de cet évènement le célèbre auteur sera aux côtés de Jean-Louis Aubert pour une prestation littéraire, résultat de leur collaboration poétique et musicale .

Autre date importante, celle du 8e Salon des éditeurs indépendants du Quartier Latin qui aura lieu les 28 et 29 juin à Paris au sein du Lycée Henry IV . A cette occasion, EditonsenVolume accueillera l’auteure Barbara Leblanc () qui signera son livre « Anorexie : 10 ans de chaos » .

Barbara donnera également une interview dans l’émission « Femmes d’exception »  sur France Info le dimanche 29 juin. Soyez à l’écoute.

Questionnaire de Bernard Pivot par Barbara Leblanc

A l’occasion de la sortie de son roman « Anroexie 10 ans de chaos » », Barbara Leblanc,  s’est prêté au célèbre questionnaire de Pivot :

1. Votre mot préféré ? 
Amour

2. Le mot que vous détestez ?
Superflu

3. Votre drogue favorite ?
L
e chocolat

4. Le son, le bruit que vous aimez ?
Le bruit du stylo plume sur le papier

5. Le son, le bruit que vous détestez ?
L
e bruit des travaux

6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Merde
7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
 Jackie Kennedy
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
Chauffeur de taxi
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
Baobab
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
Vas-y, fonce

Quand Jean-Louis Aubert met en musique Houellebecq

Michel Houellebecq, l’auteur à qui Eve Chambrot s’adresse dans son livre « La bonne distance » , voit son recueil de poésies mis en musique par Jean-Louis Aubert dans son nouvel album « Les parages du vide » sorti le 14 avril dernier

Adaptation de « Configuration du dernier rivage » paru en 2013, l’album contient 16 chansons avec pour premier extrait le titre « Isolement » :

D’autres morceaux sont disponibles à l’écoute. En voici quelque uns :

« Voilà ce sera toi » :

« Novembre » :

« Lorsqu’il faudra »:

L’alliance chanteur/poète n’est pas nouvelle. D’anciens chanteurs s’étaient déjà essayé à l’exercice en leur temps, à l’image de Georges Brassens ou Léo Ferré .

Le « poème musical » a encore de beaux jours devant lui.

« Anorexie 10 ans de chaos » de Barbara Leblanc par Soleney

Grâce à l’opération « Masse critique » de Babelio, une lectrice a écrit cette très belle critique de « Anorexie 10 ans de chaos » de Barbara Leblanc. Nous ne résistons pas à l’envie de vous la faire partager :

« C’est un cri de douleur que ce livre. Un cri de délivrance, aussi, puisque Barbara, après avoir lutté pendant des années contre sa maladie si mal connue, est enfin parvenue à la vaincre. Je tiens à la féliciter pour sa force et sa volonté. Et aussi pour le courage qu’elle a eu de se faire publier. Mine de rien, ce n’est pas facile de se livrer.
Ce livre m’a glacée d’horreur. Comment peut-on autant exiger de son corps ? Comment peut-on vouloir absolument tout contrôler de sa vie ? Comment peut-on finalement se détester au point de s’infliger volontairement autant de mal ? Barbara le raconte comme elle peut, mais tant qu’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas le comprendre. Il y a trois ans, je n’aurais jamais pu saisir la portée de son message. Mais je peux (heureusement ?) dire que maintenant j’en suis capable.
Certains symptômes de sa pathologie m’ont surprise – comme quoi, il y a autant d’anorexies que d’anorexiques. Sa volonté désespérée de se dépenser m’a laissée perplexe. Elle voulait – elle DEVAIT – éliminer les quelques petites centaines de calories qu’elle avait eu le malheur de se laisser absorber. Moi, c’est une chose qui ne m’était pas arrivée, j’étais trop faible pour cela. Elle souffrait également de potomanie (besoin compulsif de boire de l’eau, tout le temps) alors que c’est quelque chose qui ne m’a absolument pas touchée.
J’ai lu Anorexie : 10 ans de chaos en seulement quatre heures. le style de Barbara est fluide, très agréable à lire et réellement prenant. Elle a choisi de présenter son histoire sous forme de dialogue avec une amie – Gaëlle. Selon moi, c’est une très bonne chose car cela donne du punch au récit. Des dialogues, des avis, des explications plus accessibles… À mon sens, elle a choisi la meilleure forme pour exprimer son intériorité.
Étant donné qu’on ne s’improvise pas écrivain en voulant raconter un épisode marquant de sa vie – et surtout qu’il est difficile de faire vivre une personne qu’on connaît dans un livre –, je m’attendais, au début de ma lecture, à trouver un style peu précis et une Gaëlle désincarnée, plate et sans personnalité. Eh bien, je me trompais ! Je pense sincèrement que Barbara Leblanc a une très bonne plume et que ce livre gagne à être connu. J’ai l’impression (je ne la connais pas, mais c’est vraiment l’impression que j’ai) que la personnalité de Gaëlle est bien retranscrite. Elle a un sacré caractère, pose les questions sans tourner autour du pot et pourtant, sait faire preuve d’empathie. Elle cherche sincèrement à COMPRENDRE la maladie de Barbara, comme toute bonne copine se doit de le faire. On sent aussi derrière son attitude la formation journalistique qui guide sa méthode d’enquête^^
Pour moi, il est absolument essentiel de faire connaître ce livre dans les milieux hospitaliers, d’en proposer la lecture dans les facs de médecine, en psychologie, partout. Barbara évoque ses confrontations scandaleuses face aux hôpitaux français qui, incapables de comprendre le fonctionnement de sa pathologie, se contentent de la forcer à manger ses trois repas par jour et la coupe du monde extérieur pendant deux mois. Pendant tout cette période, elle n’a le droit de voir sa famille que vingt minutes toutes les deux semaines et d’avoir la visite d’un médecin ami de ses parents le matin, et de sa femme le soir. Et encore, c’est parce qu’ils sont amis, c’est vraiment un traitement de faveur ! Comme si l’isolement était une condition de rétablissement qui permettrait de réfléchir à son avenir… En réalité, c’est un des symptômes des anorexiques, qui cherchent à se couper des regards désapprobateurs et dont le monde de mort ne peut laisser de place à personne d’autre. Elle montre ici qu’il est absolument impératif d’approfondir les connaissances de cette maladie, car l’univers médical est démuni face à elle. C’est une des maladies mentales les moins cernées – quand elle est considérée comme telle, parce que la majorité du corps médical voit les anorexiques comme des « gamines qui ont besoin d’attirer l’attention sur elles, mais qui ne savent pas ce qu’est la vraie souffrance ».
Ce que la médecine ne veut pas comprendre, c’est que c’est une pathologie qui touche à la fois le corps et l’esprit, et que pour guérir, il faut soigner les deux. Mais la tendance à la spécialisation fait que Barbara restera coincée en zone de réanimation pendant deux mois, car elle ne peut être attribuable à un seul service. Parce que l’anorexie touche tout, « mange » tout et finalement, dévore toute la personne.
Merci aux éditions Volume pour m’avoir donné l’occasion de lire ce livre. Cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur ce qu’il m’est arrivé il y a deux ans. Sans être allée aussi loin que Barbara, j’ai passé six mois à plonger – me vautrer – dans le manque puis l’absence de nourriture, et huit mois à lutter pour faire machine arrière. Même encore maintenant, j’ai des restes : l’habitude de commander des salades au resto, de me dépenser dès que j’en ai l’occasion, de compter mes calories… Sans bouffer ma journée, cela fait partie de mon quotidien. Entretemps, j’ai quand même réussi à perdre 10 kilos, à faire de l’aménorrhée, à perdre mes forces et à avoir des vertiges tous les matins avant le déjeuner. Mais en comparaison de ce qu’elle a vécu, elle, j’ai l’impression de n’avoir fait que gratter la surface. Et tant mieux.
Je me dois juste de souligner quelques défauts de publication : j’ai relevé des fautes d’accord (en citation de remerciements : « toi qui croit »^^), des fautes de frappe (« j’ai dù », par exemple) et même une ou deux phrases qui ne voulait rien dire, comme si elles avaient été reformulées (mais je n’arrive pas à les retrouver). C’est le seul point négatif du livre, la lecture ayant été tellement absorbante que je l’ai dévoré sans effort. Barbara a su distiller correctement le suspens, délivrant petit à petit de nouvelles informations sur sa vie. On suit le parcours mental qu’elle fait, tout d’abord pour décrire son quotidien d’anorexique, puis pour revenir aux sources, retrouver les raisons de cette souffrance volontaire.
J’ai été profondément touchée par les remerciements aux lecteurs – j’en ai même eu les larmes aux yeux, c’est pour ça que je les ai mis en citation. Après avoir suivi le trajet de Barbara, après avoir compris toutes les souffrances qu’elle s’était infligées dans un souci de perfection, de contrôle, de quête d’amour, j’ai été bouleversée. Et j’ai envie de la remercier pour ce qu’elle a fait. Grâce à cela, peut-être parviendra-t-elle à améliorer la compréhension de cette pathologie et à sauver des vies. Je pense qu’il est très important de faire connaître ce livre, qui montre que l’anorexie ne touche pas seulement les adolescentes en mal de vivre, mais aussi les adultes (tout comme le montre Maman, pourquoi tu ne manges pas ? de Marie Dupont).
J’avais déjà un regard compatissant envers les anorexiques, sachant ce qu’elles vivaient, me doutant de la terrible image qu’elles avaient d’elles-mêmes (j’étais furieuse après une amie qui, en en croisant une dans la rue, s’exclamait presque avec mépris : « Encore une qui est anorexique ! Une vraie baguette, t’as vu ? C’est vraiment n’importe quoi. »). Mais maintenant, maintenant mon regard sera encore plus empathique.
C’est peut-être faux, mais j’ai l’impression de connaître un peu Barbara Leblanc, maintenant. Elle m’a laissé partager les années les plus difficiles de sa vie, n’a pas eu peur de se révéler, et je me sens un peu proche d’elle. Si c’était le but du livre, alors c’est réussi. J’ai même envie d’en savoir plus sur elle. Où en est-elle maintenant ? A-t-elle un poids normal, un peu au-dessus de la moyenne, un peu en-dessous ? Pourra-t-elle avoir des enfants ? Ses proches ont-ils lu ce qu’elle a écrit ? Est-elle heureuse ?
À toutes celles et à tous ceux qui se sentent concernés par cette maladie, à tous ceux qui voudraient mieux la connaître, je vous le conseille : lisez ce bouquin. »

Vous pouvez aussi retrouver toutes les critiques de nos ouvrages sur Babelio :

http://www.babelio.com/livres/Leblanc-Anorexie–10-ans-de-chaos/575218
http://www.babelio.com/livres/Chambrot-La-Bonne-Distance/611591#critiques
http://www.babelio.com/livres/Bernard-Ole/575217#critiques
http://www.babelio.com/livres/Borghino-Du-sang-sur-les-bleuets/564083#critiques

Salon des éditeurs indépendants 28 et 29 juin 2014

Nous sommes de heureux de particper au 8ème salon des éditeurs indépendants qui a lieu les samedi 28 et dimanche 29 juin 2014. Où ça se passe?  Dans le cloître du Lycée Henri-IV 23, rue Clovis, 75005 Paris (Accès : RER B Luxembourg M°10 Cardinal-Lemoine Bus 89 et 84).

De plus, Barbara Leblanc y dédicacera son ouvrage « Anorexie 10 ans de chaos » le samedi 28 juin 2014 de 15h à 17h.

Venez nombreux, nous rencontrer et découvrir de nombreux petits éditeurs très intéressants!

 

Le mouvement anti-corrida : une bataille sans taureau

Dans Olé, roman policier, Hughes Bernard nous emmène à Nîmes où une série de meurtres étranges, avec comme trame de fond la feria, devra être élucidé. L’auteur nous explique d’ailleurs dans une interview son intention de mettre en lumière la cause animale à travers la question de la corrida.

Tradition datant du début du 18e siècle et pratiquée dans la péninsule ibérique et certains pays d’Amérique latine, la corrida fait débat.
Plusieurs reproches sont formulés à l’encontre de cette tradition. Le premier porte sur les souffrances infligées à l’animal. Des études ont d’ailleurs été réalisées afin de mesurer le degré de souffrance de celui-ci .
Une critique plus ancienne porte sur la mise en danger cette fois du torero affrontant l’animal seul et sans protections. Ainsi beaucoup ont trouvé la mort en pratiquant la tauromachie.

Des initiatives existent au niveau politique. On retrouve chez les principaux acteurs demandant la suppression de cette pratique, des associations de défense animale telles que le CRAC  ou le COLBAC.

Concernant les actions menées, on trouve également des députés écologistes étant à l’origine d’une proposition de loi visant à interdire la pratique en septembre 2013  ainsi qu’une pétition déjà signée par de nombreuses personnalités.

Débat controversé que celui de la corrida, lui aussi étant un affrontement, mais cette fois sans taureau.

Questionnaire de Bernard Pivot : Hugues Bernard

A l’occasion de la sortie de son roman « Olé », Hugues Bernard s’est prêté au célèbre questionnaire de Pivot :

1. Votre mot préféré ? 
Liberté

2. Le mot que vous détestez ?
Résignation

3. Votre drogue favorite ?
La nouveauté

4. Le son, le bruit que vous aimez ?
Le silence, version John Cage

5. Le son, le bruit que vous détestez ?
La sonnerie du réveil matin

6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
 Je l’ai appris dans le Sud : « Connasse » (avec l’accent)
7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
 Ché Guevara, il est déjà sur des paquets de clope, allons dans le ridicule jusqu’au bout.
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
 Plus qu’un métier c’est le CDI que je ne veux pas faire.
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
 Mon chien, mais le mien on est bien d’accord !
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
 Il n’existe pas…

 

 

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