Quand Jean-Louis Aubert met en musique Houellebecq

Michel Houellebecq, l’auteur à qui Eve Chambrot s’adresse dans son livre « La bonne distance » , voit son recueil de poésies mis en musique par Jean-Louis Aubert dans son nouvel album « Les parages du vide » sorti le 14 avril dernier

Adaptation de « Configuration du dernier rivage » paru en 2013, l’album contient 16 chansons avec pour premier extrait le titre « Isolement » :

D’autres morceaux sont disponibles à l’écoute. En voici quelque uns :

« Voilà ce sera toi » :

« Novembre » :

« Lorsqu’il faudra »:

L’alliance chanteur/poète n’est pas nouvelle. D’anciens chanteurs s’étaient déjà essayé à l’exercice en leur temps, à l’image de Georges Brassens ou Léo Ferré .

Le « poème musical » a encore de beaux jours devant lui.

« Anorexie 10 ans de chaos » de Barbara Leblanc par Soleney

Grâce à l’opération « Masse critique » de Babelio, une lectrice a écrit cette très belle critique de « Anorexie 10 ans de chaos » de Barbara Leblanc. Nous ne résistons pas à l’envie de vous la faire partager :

« C’est un cri de douleur que ce livre. Un cri de délivrance, aussi, puisque Barbara, après avoir lutté pendant des années contre sa maladie si mal connue, est enfin parvenue à la vaincre. Je tiens à la féliciter pour sa force et sa volonté. Et aussi pour le courage qu’elle a eu de se faire publier. Mine de rien, ce n’est pas facile de se livrer.
Ce livre m’a glacée d’horreur. Comment peut-on autant exiger de son corps ? Comment peut-on vouloir absolument tout contrôler de sa vie ? Comment peut-on finalement se détester au point de s’infliger volontairement autant de mal ? Barbara le raconte comme elle peut, mais tant qu’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas le comprendre. Il y a trois ans, je n’aurais jamais pu saisir la portée de son message. Mais je peux (heureusement ?) dire que maintenant j’en suis capable.
Certains symptômes de sa pathologie m’ont surprise – comme quoi, il y a autant d’anorexies que d’anorexiques. Sa volonté désespérée de se dépenser m’a laissée perplexe. Elle voulait – elle DEVAIT – éliminer les quelques petites centaines de calories qu’elle avait eu le malheur de se laisser absorber. Moi, c’est une chose qui ne m’était pas arrivée, j’étais trop faible pour cela. Elle souffrait également de potomanie (besoin compulsif de boire de l’eau, tout le temps) alors que c’est quelque chose qui ne m’a absolument pas touchée.
J’ai lu Anorexie : 10 ans de chaos en seulement quatre heures. le style de Barbara est fluide, très agréable à lire et réellement prenant. Elle a choisi de présenter son histoire sous forme de dialogue avec une amie – Gaëlle. Selon moi, c’est une très bonne chose car cela donne du punch au récit. Des dialogues, des avis, des explications plus accessibles… À mon sens, elle a choisi la meilleure forme pour exprimer son intériorité.
Étant donné qu’on ne s’improvise pas écrivain en voulant raconter un épisode marquant de sa vie – et surtout qu’il est difficile de faire vivre une personne qu’on connaît dans un livre –, je m’attendais, au début de ma lecture, à trouver un style peu précis et une Gaëlle désincarnée, plate et sans personnalité. Eh bien, je me trompais ! Je pense sincèrement que Barbara Leblanc a une très bonne plume et que ce livre gagne à être connu. J’ai l’impression (je ne la connais pas, mais c’est vraiment l’impression que j’ai) que la personnalité de Gaëlle est bien retranscrite. Elle a un sacré caractère, pose les questions sans tourner autour du pot et pourtant, sait faire preuve d’empathie. Elle cherche sincèrement à COMPRENDRE la maladie de Barbara, comme toute bonne copine se doit de le faire. On sent aussi derrière son attitude la formation journalistique qui guide sa méthode d’enquête^^
Pour moi, il est absolument essentiel de faire connaître ce livre dans les milieux hospitaliers, d’en proposer la lecture dans les facs de médecine, en psychologie, partout. Barbara évoque ses confrontations scandaleuses face aux hôpitaux français qui, incapables de comprendre le fonctionnement de sa pathologie, se contentent de la forcer à manger ses trois repas par jour et la coupe du monde extérieur pendant deux mois. Pendant tout cette période, elle n’a le droit de voir sa famille que vingt minutes toutes les deux semaines et d’avoir la visite d’un médecin ami de ses parents le matin, et de sa femme le soir. Et encore, c’est parce qu’ils sont amis, c’est vraiment un traitement de faveur ! Comme si l’isolement était une condition de rétablissement qui permettrait de réfléchir à son avenir… En réalité, c’est un des symptômes des anorexiques, qui cherchent à se couper des regards désapprobateurs et dont le monde de mort ne peut laisser de place à personne d’autre. Elle montre ici qu’il est absolument impératif d’approfondir les connaissances de cette maladie, car l’univers médical est démuni face à elle. C’est une des maladies mentales les moins cernées – quand elle est considérée comme telle, parce que la majorité du corps médical voit les anorexiques comme des « gamines qui ont besoin d’attirer l’attention sur elles, mais qui ne savent pas ce qu’est la vraie souffrance ».
Ce que la médecine ne veut pas comprendre, c’est que c’est une pathologie qui touche à la fois le corps et l’esprit, et que pour guérir, il faut soigner les deux. Mais la tendance à la spécialisation fait que Barbara restera coincée en zone de réanimation pendant deux mois, car elle ne peut être attribuable à un seul service. Parce que l’anorexie touche tout, « mange » tout et finalement, dévore toute la personne.
Merci aux éditions Volume pour m’avoir donné l’occasion de lire ce livre. Cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur ce qu’il m’est arrivé il y a deux ans. Sans être allée aussi loin que Barbara, j’ai passé six mois à plonger – me vautrer – dans le manque puis l’absence de nourriture, et huit mois à lutter pour faire machine arrière. Même encore maintenant, j’ai des restes : l’habitude de commander des salades au resto, de me dépenser dès que j’en ai l’occasion, de compter mes calories… Sans bouffer ma journée, cela fait partie de mon quotidien. Entretemps, j’ai quand même réussi à perdre 10 kilos, à faire de l’aménorrhée, à perdre mes forces et à avoir des vertiges tous les matins avant le déjeuner. Mais en comparaison de ce qu’elle a vécu, elle, j’ai l’impression de n’avoir fait que gratter la surface. Et tant mieux.
Je me dois juste de souligner quelques défauts de publication : j’ai relevé des fautes d’accord (en citation de remerciements : « toi qui croit »^^), des fautes de frappe (« j’ai dù », par exemple) et même une ou deux phrases qui ne voulait rien dire, comme si elles avaient été reformulées (mais je n’arrive pas à les retrouver). C’est le seul point négatif du livre, la lecture ayant été tellement absorbante que je l’ai dévoré sans effort. Barbara a su distiller correctement le suspens, délivrant petit à petit de nouvelles informations sur sa vie. On suit le parcours mental qu’elle fait, tout d’abord pour décrire son quotidien d’anorexique, puis pour revenir aux sources, retrouver les raisons de cette souffrance volontaire.
J’ai été profondément touchée par les remerciements aux lecteurs – j’en ai même eu les larmes aux yeux, c’est pour ça que je les ai mis en citation. Après avoir suivi le trajet de Barbara, après avoir compris toutes les souffrances qu’elle s’était infligées dans un souci de perfection, de contrôle, de quête d’amour, j’ai été bouleversée. Et j’ai envie de la remercier pour ce qu’elle a fait. Grâce à cela, peut-être parviendra-t-elle à améliorer la compréhension de cette pathologie et à sauver des vies. Je pense qu’il est très important de faire connaître ce livre, qui montre que l’anorexie ne touche pas seulement les adolescentes en mal de vivre, mais aussi les adultes (tout comme le montre Maman, pourquoi tu ne manges pas ? de Marie Dupont).
J’avais déjà un regard compatissant envers les anorexiques, sachant ce qu’elles vivaient, me doutant de la terrible image qu’elles avaient d’elles-mêmes (j’étais furieuse après une amie qui, en en croisant une dans la rue, s’exclamait presque avec mépris : « Encore une qui est anorexique ! Une vraie baguette, t’as vu ? C’est vraiment n’importe quoi. »). Mais maintenant, maintenant mon regard sera encore plus empathique.
C’est peut-être faux, mais j’ai l’impression de connaître un peu Barbara Leblanc, maintenant. Elle m’a laissé partager les années les plus difficiles de sa vie, n’a pas eu peur de se révéler, et je me sens un peu proche d’elle. Si c’était le but du livre, alors c’est réussi. J’ai même envie d’en savoir plus sur elle. Où en est-elle maintenant ? A-t-elle un poids normal, un peu au-dessus de la moyenne, un peu en-dessous ? Pourra-t-elle avoir des enfants ? Ses proches ont-ils lu ce qu’elle a écrit ? Est-elle heureuse ?
À toutes celles et à tous ceux qui se sentent concernés par cette maladie, à tous ceux qui voudraient mieux la connaître, je vous le conseille : lisez ce bouquin. »

Vous pouvez aussi retrouver toutes les critiques de nos ouvrages sur Babelio :

http://www.babelio.com/livres/Leblanc-Anorexie–10-ans-de-chaos/575218
http://www.babelio.com/livres/Chambrot-La-Bonne-Distance/611591#critiques
http://www.babelio.com/livres/Bernard-Ole/575217#critiques
http://www.babelio.com/livres/Borghino-Du-sang-sur-les-bleuets/564083#critiques

Salon des éditeurs indépendants 28 et 29 juin 2014

Nous sommes de heureux de particper au 8ème salon des éditeurs indépendants qui a lieu les samedi 28 et dimanche 29 juin 2014. Où ça se passe?  Dans le cloître du Lycée Henri-IV 23, rue Clovis, 75005 Paris (Accès : RER B Luxembourg M°10 Cardinal-Lemoine Bus 89 et 84).

De plus, Barbara Leblanc y dédicacera son ouvrage « Anorexie 10 ans de chaos » le samedi 28 juin 2014 de 15h à 17h.

Venez nombreux, nous rencontrer et découvrir de nombreux petits éditeurs très intéressants!

 

Le mouvement anti-corrida : une bataille sans taureau

Dans Olé, roman policier, Hughes Bernard nous emmène à Nîmes où une série de meurtres étranges, avec comme trame de fond la feria, devra être élucidé. L’auteur nous explique d’ailleurs dans une interview son intention de mettre en lumière la cause animale à travers la question de la corrida.

Tradition datant du début du 18e siècle et pratiquée dans la péninsule ibérique et certains pays d’Amérique latine, la corrida fait débat.
Plusieurs reproches sont formulés à l’encontre de cette tradition. Le premier porte sur les souffrances infligées à l’animal. Des études ont d’ailleurs été réalisées afin de mesurer le degré de souffrance de celui-ci .
Une critique plus ancienne porte sur la mise en danger cette fois du torero affrontant l’animal seul et sans protections. Ainsi beaucoup ont trouvé la mort en pratiquant la tauromachie.

Des initiatives existent au niveau politique. On retrouve chez les principaux acteurs demandant la suppression de cette pratique, des associations de défense animale telles que le CRAC  ou le COLBAC.

Concernant les actions menées, on trouve également des députés écologistes étant à l’origine d’une proposition de loi visant à interdire la pratique en septembre 2013  ainsi qu’une pétition déjà signée par de nombreuses personnalités.

Débat controversé que celui de la corrida, lui aussi étant un affrontement, mais cette fois sans taureau.

Questionnaire de Bernard Pivot : Hugues Bernard

A l’occasion de la sortie de son roman « Olé », Hugues Bernard s’est prêté au célèbre questionnaire de Pivot :

1. Votre mot préféré ? 
Liberté

2. Le mot que vous détestez ?
Résignation

3. Votre drogue favorite ?
La nouveauté

4. Le son, le bruit que vous aimez ?
Le silence, version John Cage

5. Le son, le bruit que vous détestez ?
La sonnerie du réveil matin

6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
 Je l’ai appris dans le Sud : « Connasse » (avec l’accent)
7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
 Ché Guevara, il est déjà sur des paquets de clope, allons dans le ridicule jusqu’au bout.
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
 Plus qu’un métier c’est le CDI que je ne veux pas faire.
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
 Mon chien, mais le mien on est bien d’accord !
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
 Il n’existe pas…

 

 

Vaincre l’anorexie : une vision globale

Dans son témoignage,  Anorexie:10 ans de chaos,Barbara Leblanc nous fait part de son épreuve face à la maladie qu’est l’anorexie.
Celle-ci est une maladie complexe qui peut prendre plusieurs formes.
Ainsi on peut parler, suivant les cas, d’anorexie restrictive et d’anorexie boulimique.

La première est le rejet de toute prise de poids alors que la seconde va consister en une alternance entre un comportement boulimique (ingestion excessive de nourriture) et anorexique.
Un des aspects les plus importants de ce trouble est la volonté de contrôle du corps qui cache souvent un sentiment d’insécurité en général

Pour pouvoir vaincre la maladie, le traitement devrait passer par un suivi à la fois physique et psychique. En effet, si l’anorexie met en danger  le malade par une perte de poids extrême, la cause de celle-ci est avant tout psychologique. Ce serait donc une erreur de que de ne pas prendre en compte cette dimension de la maladie. C’est d’ailleurs ce que dénonce Barbara Leblanc dans une interview où elle explique les raisons qui l’ont poussé à témoigner.

La prise en charge du corps se fait avec l’aide de spécialistes tel qu’un nutritionniste ou un diététicien alors que le suivi psychologique est de l’ordre d’un psychothérapeute. D’autres professionnels du milieu médical peuvent être nécessaires, notamment en ce qui concerne les conséquences de la maladie au niveau interne. En effet, dans certains cas graves il peut y avoir la nécessité d’une hospitalisation.

La guérison passe donc par une prise en compte des différents aspects, le corps et l’esprit, affectés par la maladie .

A l’heure du centenaire 14-18: les commémorations en France

La première guerre commença le 28 juillet 1914 pour finir le 11 novembre 1918. Cela fait donc cents ans cette année que la guerre a éclaté, laissant des traces dans la mémoire collective. D’ailleurs elle est la trame de fond de beaucoup d’œuvres littéraires ou cinématographiques. Par exemple, chez les éditions en Volume, Jean-Marie Borghino évoque l’expérience de poilus durant le conflit dans Du sang sur les bleuets (/).

Pour commémorer l’évènement on peut s’attendre cette année à plusieurs commémorations pour les années à venir : ).

Ainsi le 3 août 2014, il s’agira de se remémorer la déclaration de guerre de l’Allemagnes à la France.

Le mois de septembre sera également l’occasion de se rappeler de la première bataille de la Marne.

Le 11 novembre 2014 permettra, lui également, de fêter l’armistice; l’arrêt des combats entre les alliés et l’Allemagne.

D’autres évènements culturels un peu partout en France auront lieu comme des expositions. Des manifestations au niveau international seront également d’actualité, par exemple un colloque organisé en Russie du 15 au 16 septembre.

Les évènements sont donc nombreux pour qui veut entretenir la mémoire et/ou en apprendre plus sur l’histoire de l’humanité durant cette sombre période.

 

Les célébrités et l’anorexie

Dans son roman ,Anorexie, 10 ans de chaos, Barbara Leblanc nous livre le témoignage de son combat avec la maladie.
Préfacé par Philippe Jeammet, psychiatre, ce témoignage s’adresse aux malades ainsi qu’à leurs proches. Véritable phénomène de société, l’anorexie touche également les célébrités. Loin du cliché de la star tourmentée, l’anorexie chez ces personnalités n’en reste pas moins le reflet d’une époque qui pousse à se questionner sur les normes esthétiques.Ainsi plusieurs personnes connues ont été victimes de ce trouble.
Aux Etats-Unis par exemple, la jeune actrice Mary-Kate Olsen tombe dans la maladie dès l’âge de 16 ans

Une autre actrice qui a été victime de ce trouble n’est autre que Demi Moore. En effet en 2012 celle-ci a du être hospitalisée pour être ,entre autres, traitée contre ce trouble .

Anne Hathaway, l’interprète de Fantine dans la comédie musicale Les Misérables en 2012, a elle aussi eu a lutter contre l’anorexie suite à un régime drastique pour les besoins de ce même film.

Du côté des chanteuses, on retrouve Alanis Morisette qui très jeune à souffert de la maladie. Lady Gaga a elle aussi eu des déboires avec les troubles alimentaires puisqu’elle souffre de boulimie et d’anorexie depuis ses 15 ans .

En France, Leatitia Hallyday l’épouse du célèbre chanteur, a avoué être tombé dans l’anorexie très jeune, à 14 ans . Aujourd’hui encore elle en garde des séquelles.

Karine Le Marchand, animatrice de télévision populaire, a également fait part de son combat contre la maladie dès l’âge de 11 ans.

Tous ces exemples montrent à quel point les femmes peuvent être vulnérables face à leur image. Aussi on peut se demander quel rôle jouent les prescripteurs de tendances. Certains ne semblent pas remettre en cause les normes que l’industrie de la mode impose. Karl Lagerfeld explique par exemple que le problème n’a rien à voir avec les tailles de vêtements mais plutôt avec d’autres problèmes psychiques .

Romans épistolaires

Le roman épistolaire met en scène une correspondance d’une ou plusieurs personnes. Dans La Bonne Distance de Eve Chambrot,  il s’agit d’une conversation fictive entre l’auteure et Michel Houellebecq, dont elle est une fidèle lectrice. Après maintes tentatives, l’intéressé finit par répondre. Ses missives ne sont qu’évoquées dans les courriers qui lui sont adressés.

Le roman épistolaire nous plonge dans l’intimité des personnages et nous permet ainsi de comprendre au mieux leur réalité psychologique.

Les  dix romans épistolaires célèbres que nous avons aimés :

Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig : Il s’agit d’une correspondance entre une inconnue amoureuse d’un écrivain qu’elle admire. Roman notamment rendu célèbre par l’adaption cinématographique de Max Ophuls.

Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos: peut-être le plus célèbre et le plus emblématique du genre (extrait lu par Karin Viard).

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows : en 1946 une correspondance s’établit entre une romancière et les habitants de Guernesay, tous membres d’un club de lecture (on nous en parle sur RTL).

Inconnu à cette adresse de Katherine Kressman Taylor : Martin est en Allemagne, Max aux Etats-Unis. Ce dernier s’inquiète de la montée du Nazisme alors que son ami s’en rapproche (extraits ici).

Un homme à distance de Katherine Pancol : Histoire de Kay Bartholdi, libraire, qui correspond avec un lecteur anonyme.

On le sait moins mais Dracula de Bram Stoker est un roman épistolaire : plus besoin de présenter le personnage de Dracula, le vampire le plus célèbre. Du même nom, l’adaptation cinématographique de Francis Ford Coppola

Lady Susan de Jane Austen : principalement centré sur le personnage de Lady Susan, femme égoïste et séductrice.

Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke : à travers dix lettres, Rilke établit ici un « guide spirituel » complet à destination de l’artiste qu’est le poète (à écouter en audio ici).

Les philosophes des Lumières étaient friands du genre  :
Lettres persanes
de Montesquieu : correspondance entre Usbek et Rica, deux voyageurs persans.
Julie ou la nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau : c’est l’histoire d’une passion entre la jeune noble Julie D’Etange et son précepteur Saint Preux, plus modeste. Rousseau nous livre ici une réflexion sur les valeurs morales, en particulier l’authenticité.
La religieuse de Denis Diderot : après avoir été contrainte de prononcer ses vœux et avoir été humiliée au sein de la communauté des clarisses de Longchamp. Suzanne fait tout pour être libérée.

Si vous êtes en quête de romans épistolaires , voici là une liste qui vous donnera bien des idées ! Et n’hésitez pas aussi à nous faire partager vos coups de coeur dans le genre!

Concours « Nouvelles dans l’ascenseur »

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Nous vous invitons à participer à un concours de nouvelles. Les 7 meilleures auront la possibilité de faire partie d’un recueil intitulé « Nouvelles dans l’ascenseur ». La nouvelle devra donc évoquer le thème de l’ascenseur.
Si vous souhaitez participer veuillez nous envoyer vos manuscrits papier à l’adresse suivante :
EditionsenVolume
Neurones Communication
101 rue du Cherche-Midi
75006 PARIS
La nouvelle devra faire entre 3000 et 5000 mots. La  date limite d’envoi est le Vendredi 5 Septembre 2014. Comme nous aimons bien connaitre les auteurs que nous publions, joignez-nous un court CV.
Nous souhaiterions réaliser un recueil de nouvelles sous l’angle de la créativité, de l’originalité.
N’hésitez pas à nous questionner aux adresses suivantes : auteur@editionsenvolume.com

Bonne chance et soyez créatif !