Manuel d’un psy décomplexé – 2000 exemplaires vendus

Manuel d'un psy à la télé

Joseph Agostini interviewé pour son livre Manuel d’un psy décomplexé sur IDF

Si vous voulez revivre l’intervention : http://www.idf1.fr/videos/jlpp/2018-02-16-partie-2.html
à partir de 12.50.
Il sera présent demain à la librairie Kleber à Strasbourg pour un débat (déjà annoncé sur ce blog) sur FR3 Corse, France Bleu et…

Il est membre de l’APG, association de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie
– Interview dans Têtu, août 2017 sur l’homophobie
– Interview dans Têtu, novembre 2017: l’addiction au sexe chez les gays
– France 2, Ca commence aujourd’hui, Quel avenir pour les personnes transgenres, novembre 2017
– Interview dans Garçon Magazine, mars 2018, la fidélité dans les couples gays

L’enfant caché – Godofredo de Oliveira Neto nous raconte…

L’enfant caché, Godofredo de Oliveira Neto nous raconte…

On croit savoir mais on ne sait pas ou peut-être qu’on sait, finalement. L’histoire est-elle réelle ? Imaginaire ? Ce peintre faussaire interné est perdu entre violences, meurtres et l’amour. Et sa muse, Ana Perena, il va la rencontrer. Dans cet hôpital psychiatrique de Rio de Janeiro, il se cache et se dévoile, se confie. Aimoré Seixas dos Campos Salles de Mesquita Ávila a-t-il inventé une nouvelle forme de terrorisme artistique ?

 

Evènement à la librairie Kleber le 24 février

Le 24 février prochain, vous pourrez rencontrer Joseph Agostini et Elsa Godart.

Le 24 février prochain à la librairie Kleber de Strasbourg, vous pourrez rencontrer Joseph Agostini et Elsa Godart. Le débat aura pour sujet : Etats des lieux de la psychanalyse. Soyez nombreux, rendez-vous à 17h.

Vous pouvez retrouver le programme de la librairie ici

Manuel d’un psy décomplexé – Un Livre tout public

Disponible chez votre libraire ou sur notre boutique en ligne, ce livre nous plonge au cœur d’une analyse à la fois simple et compréhensible mêlant psychanalyse et humour ! Un livre tout public.

L’allure humoristique retient notre attention et nous accroche dans cette analyse des pathologies comme l’hystérie, la névrose… On comprend la psychanalyse sans tomber dans la perdition. Les sujets sont traités de manière simple et fluide, la lectures et ainsi facilitée. Lecteurs, vous vous sentirez concernés par au moins un des chapitres de ce livre et là est le point le plus intéressant.

L’auteur sera en signature le 24 février à la librairie Kleber à Strasbourg.

Manuel d’un psy décomplexé demain en librairie

Demain, Manuel d’un psy décomplexé arrive chez votre libraire.

 

Si vous ne le trouvez pas chez votre libraire, vous pouvez lui commander. Vous pouvez aussi le commander dans notre boutique en ligne, vous serez livrés gratuitement par La Poste. Nous réalisons les envois chaque jour.
Nous sommes à l’initiative de l’organisation d’un débat à la Librairie Kleber à Strasbourg le 24 février. Elsa Godart qui publie aussi un livre chez Albin Michel participera au débat sur un thème en psychanalyse. On vous tient au courant.

 

« Manuel d’un psy décomplexé » est en vente

Notre librairie en ligne offre la possibilité d’acheter « Manuel d’un psy décomplexé »

On l’avait déjà annoncé sur Facebook, il est en vente ICI
Si vous souhaitez rencontrer l’auteur, il sera en signature à la librairie Kleber à strasbourg en mars.

 

Manuel d’un psy décomplexé illustré par Jean-Luc de Antoni

Illustrations par Jean-Luc de Antoni

Manuel d’un psy décomplexé le 23 janvier en librairie

Extrait de Manuel d’un psy décomplexé de Joseph Agostini illustré par Jean-Luc de Antoni

La névrose obsessionnelle réussie donne le Prix Nobel, couronné par l’Humanité. Elle est la grande contributrice d’un progrès scientifique ou d’un sentiment de la beauté universelle. Mais en matière de délire obsessionnel, le ratage est la règle. On ne supporte pas une coquille. Une petite erreur de calcul nous fait tout recommencer. On ne présente ainsi jamais rien aux autres quand on est obsessionnel. On reste dans sa cage au fond de soi en se vivant comme un déchet de l’Humanité et en se revendiquant pourtant « passionné ». L’analyste ouvre petit à petit cette cage pour en laisser sortir un singe savant, qui ne demande au fond qu’une chose : oublier son savoir et vivre dans la nuit secrète et énigmatique du désir, toujours manquant, toujours insaisissable.

Pour le pré-commander sur notre site et être livré gratuitement à partir du 15 janvier C’est içi

Pour la nouvelle année : un extrait de Trésor d’Alecia McKenzie

Trésor a reçu le Prix Carbet des lycéens en 2017 et le Prix du Commonwealth pour la région Caraïbe

Je me suis demandé combien d’années il t’avait fallu pour parfaire ce mouvement de balancier. Ton déhanché était un signal d’alarme, et j’aurais dû m’en méfier. Mais comme tous les autres idiots qui ont croisé ton chemin ce jour-là, je n’arrivais pas à détourner les yeux, à m’empêcher de vous regarder, toi, et tous ceux qui te regardaient.
Certains hommes étaient incapables de se satisfaire d’une œillade en coin : plusieurs d’entre eux ont brusquement fait volte-face pour pouvoir t’admirer encore un peu. Quelques-uns t’ont sifflée, et je me suis demandé si tu avais souri ou gardé les yeux fixés droit devant toi. Je n’arrivais pas à le deviner aux mouvements de ton dos.
Tu as tourné dans la 113ème rue en direction de Broadway et je t’ai suivie, émerveillé par la façon dont ta robe verte à motifs soulignait parfaitement la courbe de tes fesses. Je t’ai emboîté le pas sur trois pâtés de maisons. Tu t’es arrêtée devant une vitrine et as semblé admirer son contenu avant de pousser brusquement la porte et d’entrer. Il y avait un tableau exposé derrière la vitre et l’enseigne au-dessus de la porte indiquait « Galerie Guacha ». C’était mon travail après tout – regarder l’art, en parler, écrire des articles à son sujet ; alors je suis entré moi aussi.
Je me suis senti un peu désorienté en me retrouvant soudain face à ces gigantesques toiles accrochées aux murs. Tant de couleurs, tellement de visages. C’était comme entrer dans un asile de fous où tout le monde serait habillé de façon absurde et semblerait vouloir inviter le spectateur à la perversion.
Il m’a fallu un moment pour m’apercevoir que quelqu’un me parlait.
— Elle est sensationnelle, n’est-ce pas ?
— Hein ? ai-je fait en me tournant vers la personne qui se trouvait à mes côtés.
Un homme blond aux cheveux courts, au visage franc et à la mâchoire carrée m’observait de ses yeux bleus et rieurs.
— Je m’appelle Paul, m’a-t-il dit. Je suis le propriétaire de la galerie. Je vous fais visiter ? Nous avons une nouvelle exposition. D’ailleurs, vous avez de la chance, l’artiste elle-même vient de franchir la porte – le vernissage a lieu ce soir.
J’ai balayé la salle du regard, mais n’y ai pas trouvé la moindre trace de ton affriolante robe verte. J’ai tendu la main à Paul.
— Josh Scarbinsky. J’enseigne l’histoire de l’art à l’université de New York.
— Hé, je connais ce nom ! s’est-il exclamé en me serrant la main. J’ai vu quelques-uns de vos articles dans le journal. Vous avez écrit deux-trois livres aussi, non ?
Quoique flatté, j’ai essayé de ne pas le montrer.
— Oui, j’écris un peu de temps en temps, ai-je marmonné avec l’humilité qui convenait.
— Je suis sûr que Cinea serait ravie de faire votre connaissance. Elle doit être dans le bureau, je vais la chercher.
En attendant son retour, j’ai contemplé tes tableaux, incapable de dissiper le trouble qu’ils m’inspiraient. Tous dégageaient une énergie sauvage et malicieuse, avec leurs lignes audacieuses et leurs couleurs éclatantes. En les regardant, j’ai pensé à Frida Kahlo, à Miró et à cette artiste indienne, Amrita Sher-Gil. Je me suis demandé d’où tu venais. Probablement d’Amérique du Sud, me suis-je dit, tout comme tu étais probablement arrogante et très désagréable lorsque tu n’étais pas en train de peindre. Une irrésistible envie de partir m’a saisi tout à coup. Puis tu es apparue.
— Enchantée, je suis Cinea.
Tu avais la voix grave et légèrement voilée – par la cigarette peut-être –, et de grands yeux bruns en amande pour le moins envoûtants. Tu m’as souri.
— Ah, oui, bonjour, ai-je baragouiné, conscient de l’air niais qui s’affichait sur mon visage. J’étais justement en train d’admirer votre œuvre. Je vous avoue que je suis assez impressionné.
Je ne t’avais pas imaginée si jeune. Tu aurais très bien pu faire partie de l’une de mes classes de master – une étudiante ignorante parmi les autres. L’espace d’un instant, je t’ai imaginée nue dans le salon de mon appartement, entourée de tes étranges tableaux.
— Vous venez au vernissage ce soir ?
— Ah, oui. Il… hum… il m’en a parlé.
— Paul ?
— C’est ça, Paul. Il a dit que le vernissage aurait lieu ce soir. Est-ce qu’il faut une invitation ?
— Je viens de vous la donner.
Ton regard était si direct que je me suis senti obligé de détourner le mien.
— Dans ce cas je serais ravi de venir. Je n’enseigne pas ce soir.
— Où est-ce que vous enseignez ? m’as-tu demandé.
— Université de New York. Histoire de l’art.
— Vraiment ? Vous ne pouvez pas manquer ça alors, as-tu déclaré en riant. C’est tout à fait votre rayon. Je suis navrée, j’ai encore quelques détails de dernière minute à régler, mais on se voit tout à l’heure ?
— Carrément ! me suis-je exclamé, avant d’avoir pu formuler une réponse moins ridicule.
Tu es retournée à ta tanière d’un pas bondissant, tes hanches oscillant de droite à gauche.
En sortant de la galerie, j’ai appelé le journal pour leur parler de cette toute nouvelle peintre, une jeune artiste incroyable sur laquelle je m’apprêtais à faire un article. La responsable de la rubrique Art et Culture a dû entendre l’enthousiasme inhabituel qui perçait dans ma voix, car elle m’a dit qu’elle viendrait au vernissage si elle trouvait le temps.
Mais tu n’avais vraiment pas besoin que je te fasse de la publicité ; la galerie était pleine à craquer ce soir-là et l’atmosphère bourdonnait de murmures enthousiastes. Paul avait marqué le coup en proposant de la nourriture jamaïcaine : poulet jerk, riz et haricots rouges, mouton au curry. Il y avait du rhum dans tous les cocktails – beaucoup de rhum – et dès qu’un verre se vidait, les serveurs joviaux engagés par la galerie s’empressaient de le remplir à nouveau. Personne n’avait envie de partir.
À vingt-deux heures, trois heures après le début la soirée et le petit discours de Paul encensant « la plus grande découverte que l’art ait connue » depuis son entrée dans le business, nous étions tous encore là, ivres et amoureux de toi. Enfin, tous hormis Susie, ma rédactrice en chef, qui était arrivée tard et n’était pas restée longtemps. Elle t’avait détestée au premier coup d’œil ; je l’ai vu à la façon dont elle fronçait des sourcils en te détaillait des pieds à la tête. Avec ses chemisiers, ses pantalons taillés sur mesure et ses dizaines de relations ratées, Susie ne supportait pas les femmes comme toi…

Pour en savoir plus sur Trésor

Manuel d’un psy décomplexé : une critique

Avant sa parution en janvier, une critique de Leraut sur Babelio :

Cet essai original, unique, complet, déploie des mots sur les maux. Mais pas que.Joseph Agostini psychanalyste, écrivain, à la plume précise, érudite, vient de mettre au monde un « Manuel d’un psy décomplexé » de renom. Tout est matière à réflexion. Cet essai se lit, s’apprend, et se comprend. On prend pour soi ces morceaux d’architecture qui détricotent ce que la psychanalyse renvoie dans le miroir de l’intériorité du lecteur. Ce dernier devient apprenant de cette science qui subrepticement place les forces mentales du lecteur en face à face avec ces maladies qui de siècle en siècle n’achèvent pas leur progression. Cet essai est d’un genre particulier, il est à la fois source de savoirs et l’océan à marée basse lorsqu’il ne reste que l’explication. « Une chape de résistance est tombée sur les amours oedipiennes, comme un orage de printemps sur un champ de coton. » « Papa nous avait promis quelque chose : si on lâchait maman et qu’on arrêtait de se prendre pour un idéal sur pattes on aurait le droit de vivre tranquille. »Les parties de cet essai explicites et claires renforcent la puissance de lecture comme si le lecteur se trouvait en pleine conférence. L’écriture de Joseph Agostini devient résonnance et écho. le lecteur ne cède aucune ligne face à la percutante impression que ce livre est pour lui. Au contraire, il prend les brassées de mots et ces derniers deviennent fusion et force. « Il saisit viscéralement que la place à laquelle il a été assigné peut changer le cours de l’analyse, qu’il n’y a pas de destin scellé avant l’heure de la mort. »Cet essai est un levier de moyens. Une alliance avec une sociologique attitude vitale, une sociétale création intime. Ce livre devient ce que la naissance peut concevoir de notre avancée dans notre propre vie…
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