Dalida sur le divan de Joseph Agostini
Qu’aurait-il pensé, Freud, de la beauté indéchiffrable, du timbre de voix à la fois masculin et féminin de Iolanda Cristina Gigliotti ? Qu’aurait-il vu, lui qui consacra sa vie au décryptage de l’inconscient derrière nos paroles et nos actes les plus anodins, entre les lignes de la vie de Dalida, elle dont les chansons n’en finissent pas de dévoiler une tragédie à l’épreuve du manque et une soif perpétuelle d’absolu ?

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