Vapeur Girl

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17,50 

Vapeur Girl de Igor Quézel-Perron

248 pages – Format 14X21 – Broché – couverture à rabats
Prix : 17,50 €
(Port offert – livraison par La Poste le jour même)
ISBN : 978-2-37114-60-8

 

Description

« Vapeur girl ressemble à un épisode de Game of Thrones revisité par Boris Vian »

Résumé

Arpée sirote un jus de baisérias, au goût de fleur. Par la fenêtre de la Mal-Fermée, elle écoute une vieille femme qui lui parle tous les jours de Tam-Tam, son chat-luciole, qui devient fluorescent la nuit. Tout le monde sursaute quand l’explosion retentit. Une fumée noire s’élève au-dessus du Qasr.

C’est le roman (pas le premier) d’un poète qui écrit des haïkus.

Recette

– Prenez les « likes » et transformez-les en « grâces », qui deviennent des traînes de lumière en fonction de votre popularité. Cela met déjà de la couleur.
– Transposez-vous dans un univers qui ressemble à un Moyen-Âge à la Game of Thrones.
– Rajoutez des aventures qui vous tiennent en haleine (le RoiDe dévoré par erreur, la Reine E176 n’a pas assez de likes et pirate le système, une ânesse sacrée disparait, et un secret précieux recherché par un Royaume ennemi est tatoué sur la peau d’Arpée, la Vapeur Girl, divine essence et volupté, promise d’Ogir, nouveau RoiDe [élu d’une drôle de façon]).
– Plongez le tout dans un bouillon d’imagination où baignent entre autres des plantes carnivores, des maisons-sauterelles et un chat-luciole. « C’est bien la première fois qu’en lisant j’ai l’impression de nager dans un pot de peintures crémeuses qui ne se mélangent pas entre elles ».
– Nappez d’une belle langue, celle d’un poète, « l’écriture est un miracle à l’aube-née », dit joliment une autre critique.
– Dévorez, vivez à 100 à l’heure, passez de l’enchantement à l’horreur au fil des pages, et ne restez pas tranquille jusqu’au dénouement.
– Fermez le livre à regret, un peu groggy, comme pris dans un tourbillon où le virtuel nous évoque étrangement les travers de notre société connectée.

Synopsis

Pourquoi Vapeur Girl ressemble-t-il à un épisode de Game of Thrones revisité par Boris Vian?

Nous sommes dans la littérature de l’imaginaire plus que dans la science-fiction. Dans le Royaume d’Anchise, tout le monde court après les likes, qui deviennent des grâces dans le livre, avec des traînes de lumière accrochées à la silhouette de chacun, plus ou moins longues en fonction de la popularité.
Dans ce Royaume, la Reine E176 n’est pas aimée du peuple. Elle a une toute petite traîne de lumière, et essaie de pirater le système. Ça mettra le bazar, entre autres péripéties.
C’est un livre d’aventures, poétique, drôle. Dans cet univers parfois onirique (codes du Moyen-Âge projetés dans le futur, maisons-sauterelles en clin d’oeil au pianocktail de l’Ecume des Jours etc), le lecteur retrouve des personnages attachants, truculents, aux combats éternels (l’amour, le pouvoir, la cupidité), et avec ce Royaume qui devient trop accroc au monde numérique, des interrogations très actuelles.