Avant sa parution en janvier, une critique de Leraut sur Babelio :

Cet essai original, unique, complet, déploie des mots sur les maux. Mais pas que.Joseph Agostini psychanalyste, écrivain, à la plume précise, érudite, vient de mettre au monde un « Manuel d’un psy décomplexé » de renom. Tout est matière à réflexion. Cet essai se lit, s’apprend, et se comprend. On prend pour soi ces morceaux d’architecture qui détricotent ce que la psychanalyse renvoie dans le miroir de l’intériorité du lecteur. Ce dernier devient apprenant de cette science qui subrepticement place les forces mentales du lecteur en face à face avec ces maladies qui de siècle en siècle n’achèvent pas leur progression. Cet essai est d’un genre particulier, il est à la fois source de savoirs et l’océan à marée basse lorsqu’il ne reste que l’explication. « Une chape de résistance est tombée sur les amours oedipiennes, comme un orage de printemps sur un champ de coton. » « Papa nous avait promis quelque chose : si on lâchait maman et qu’on arrêtait de se prendre pour un idéal sur pattes on aurait le droit de vivre tranquille. »Les parties de cet essai explicites et claires renforcent la puissance de lecture comme si le lecteur se trouvait en pleine conférence. L’écriture de Joseph Agostini devient résonnance et écho. le lecteur ne cède aucune ligne face à la percutante impression que ce livre est pour lui. Au contraire, il prend les brassées de mots et ces derniers deviennent fusion et force. « Il saisit viscéralement que la place à laquelle il a été assigné peut changer le cours de l’analyse, qu’il n’y a pas de destin scellé avant l’heure de la mort. »Cet essai est un levier de moyens. Une alliance avec une sociologique attitude vitale, une sociétale création intime. Ce livre devient ce que la naissance peut concevoir de notre avancée dans notre propre vie…
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