La nuit des Écluses

19,50  18,52 

Promo !

Nous avons décidé de doubler les droits d’auteurs pour tout achat dans notre boutique, nos marges bénéficiaires étant plus importantes lorsque vous achetez un ouvrage dans notre librairie en ligne.
Merci pour eux et pour nous.

Vos achats sont réalisés grâce à Paypal, mais vous n’êtes pas obligés de vous identifier pour acheter dans notre boutique sécurisée.

Description

Un polar plein d’humour, écrit par un universitaire.
L’enquête sur un double meurtre, menée par un flic en soutane et son ami commissaire, auprès d’intellectuels de l’université, de personnages hauts en couleur du Bar des Mariniers, de bourgeoises éclairées et de prostituées parisiennes.

Résumé
Cette nuit-là, le père Jean est réveillé en sursaut par un appel anonyme qui lui annonce la présence d’un cadavre aux écluses de Sarveilles, derrière la faculté. Ce sont en réalité deux corps que notre flic en soutane et son ami le commissaire Marcel Durand découvrent sur le terrain vague. Une nouvelle enquête qui va mettre en scène un notaire véreux, un ancien légionnaire, une vieille prostituée extralucide, une professeur nymphomane, un étudiant bohème, une princesse russe, les phénomènes de foire du Café des Mariniers, et la liste n’est pas close… Mais qui donc a tué Gérald de Beaudricourt et Natacha Leonidov ?

Bernard-Marie Garreau a-t-il enfilé la soutane du Père Jean pour régler quelques comptes avec la faculté ou avec Claudel ? La faculté, non, répond-il, car, enseignant lui-même, il a observé avec curiosité ce moment où se sont côtoyés l’ancien et le nouveau monde universitaire après 1968, et c’est ce qu’il a voulu dépeindre avec amusement. Pour Claudel, dont il ne supporte pas l’intolérance, c’est une autre affaire… La multiplicité des univers qui voisinent dans La Nuit des écluses est précisément à elle seule une défense de la tolérance. De même qu’il joue avec le double registre de la langue ecclésiastique et de la gouaille san-antonienne, Bernard-Marie Garreau jongle avec des strates sociales opposées qui évoluent sur la même scène : les intellectuels de l’université et les monstres du Bar des Mariniers, les bourgeoises éclairées et les prostituées parisiennes. Nous en sommes ainsi arrivés ensemble à la conclusion que toute vérité est relative, et qu’elle ne se trouve pas forcément là où on l’attend. Quant à notre pittoresque commissaire, comme toute peine mérite salaire, il reçoit, pour avoir bouclé son enquête avec succès, une splendide Bentley GT Big Bore, la signature automobile de Bernard-Marie Garreau.

Pierre Michel Pranville