L'Autre chambre de Diane Schmidt éditions Envolume

L’Autre chambre

Diane Schmidt

(Premier roman)

En librairie le 12 mars 2019
112 pages – Format 12X18
Couverture à rabats
Prix : 14,00 €
ISBN : 978-2-37114-066-0

livraison gratuite par La Poste.

Collection Envolume Roman dirigée par François SIROT

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Deux héroïnes shakespeariennes
au 21e siècle

La mise en page accompagne le récit et crée un objet unique, tel un écrin.

Résumé

Une chambre. Deux femmes. Entre elles un homme… Deux héroïnes shakespeariennes au 21e siècle. Marine, 36 ans, cherche un homme pour sa première nuit. Ondine, 19 ans, danse dans un bar pour gagner sa vie.

Je suis devenue une femme à trente-six ans.
Avant je n’étais rien. Je n’avais pas envie.
Je suis devenue une femme avec un vase,
parce qu’il était à portée de main sur l’étagère
de ma chambre, et qu’il était joli.
La première fois s’est faite sans lui.
Je ne voulais pas qu’il parte à peine entré,
à cause du fait que je n’étais pas encore
une femme, à l’âge où j’aurais dû l’être.
Je n’ai rien senti. Ni douleur ni plaisir.
Pas de quoi en faire un plat ou un poème.

Lire un extrait

L’Autre Chambre – Extrait au format pdf

On en parle
Sur Instagram, 5047 likes et 53 publications
Sur BFMTV

L'autre chambre de Diane SCHMIDT sur BFMTV Envolume

J’ai lu et j’ai écouté, ces mots que deux femmes me susurraient à l’oreille. Les doutes, les rêves et les souffrances déferlaient, vagues de mots s’élevant, basculant, se brisant, puis caressant enfin se retirant.
J’ai écouté ce qu’elles avaient à me dire parce qu’on leur avait dit de se taire. Ondine et Marine sont des héroïnes. Vivre, c’est parfois aller à contre-courant, se perdre involontairement. Elles sont deux mais elles sont seules. Les personnages se font rares dans un monde à portée de clics. Mais voilà, les gens naissent, prennent leurs cliques et leurs claques, puis claquent. Alors ce monde se peuple de solitudes. Les corps se prennent et se jettent. « Un jour semblable aux autres
Personne n’a plus jamais prononcé
Mon nom. Au point d’en perdre
Les consonnes, d’en oublier le son.
Jusqu’à oublier qui je suis,
Jusqu’à oublier que je vis ». Mais entre clics et coups, le match est serré. Elles cherchent une première fois ou l’indépendance, perdues sur un radeau, au milieu de leurs vies. Les embarcations dérivent et finissent par s’entrechoquer.
Marine n’est pas Ondine. Ondine n’est pas Marine. Mais au fond, c’est l’histoire d’une même ruine. Les âges et les expériences commencent par se répliquer puis se mêlent, deux fleuves qui se jettent dans une même mer. Deux voix qui n’en forment plus qu’une.
Les mots sont pensés, quasiment jamais extériorisés. On dit que les yeux sont le reflet de l’âme, je crois que les phrases sont le miroir de la conscience. Elles ne mentent pas. La vie est poésie, malgré sa férocité. Il lui fallait seulement le verbe pour lui rendre douceur et sensualité. J’ai écouté la beauté des mots, ceux qui illuminent le désenchantement. Parce que oui, c’est beau. C’est efficace, contemporain. En réalité, je n’aime pas ce mot, « contemporain », à peine prononcé il a déjà vieilli. Alors je dirais que c’est l’histoire féminine du présent. Roman ou poésie, je ne sais. J’ai aimé, je le sais.
Merci infiniment @dianeschmidt_auteur

labibliothequedemad

… Très sérieusement, cette histoire est magnifique, magnifiquement belle et dure. Diane Schmidt m’a donné envie de lire de la poésie, et il ne fait aucun doute que je suivrai ses futures publications.
Ce livre est un poème, poème qui me réconcilie avec la difficulté de lire de la poésie – chose que je n’aurais jamais cru possible !
L’autre chambre ne se lit pas, il se dévore. Il nous entraîne dans un monde en suspens où tout ce qu’il reste, c’est ses deux femmes. Deux femmes qui souffrent parce qu’elles ne souhaitent qu’être aimées. Deux femmes qui s’aiment l’une l’autre à défaut d’être aimée de l’homme.
Une lecture enivrante où je me suis souvent retrouvée dans certains paragraphes…

All around the corner

J’ai plus accroché à l’histoire et à l’écriture! Les mots qu’utilisent Diane Schmidt sont percutants et forts, et s’imbriquent magnifiquement les uns les autres, au point de former des phrases délicieuses. Si délicieuses, que j’ai dévoré le bouquin en une heure. Alors que je tombais de sommeil, Ondine et Marine ont éveillé ma curiosité et su me maintenir éveillée. le livre est comme je l’ai dit très beau tant au niveau de l’écriture poétique, qu’au niveau du graphisme qui font de ce roman un véritable livre objet. A savoir que les illustrations pour la couverture et celles que nous retrouvons à des endroits clefs au fil des pages sont toutes de la main de l’auteure qui en plus d’avoir un talent pour l’écriture, m’a encore plus touché par son talent de graphiste!
L’autre chambre a finalement atterri dans la bibliothèque des beaux romans, à relire au moins une fois dans ma vie!
Critique de L’Autre chambre par Fleya Sur Babelio

Un court roman, une poésie en prose, pas de rime pas de structure précise. Mais une musique qui résonne à sa lecture. C’est étrange, on a l’impression d’entendre ces deux femmes qui se mettent à nu pour le lecteur. Elles nous livrent leur vie, leurs souffrances. L’une étouffée par son père, pas de vie avant 36 ans, qui se cherche, qui se noie à la recherche d’un homme. L’autre qui se retrouve du jour au lendemain, chassée par sa mère de chez elle, se retrouve à la merci d’un homme. Si semblable dans leur douleur, si différentes dans leur vie.C’est la fin de l’histoire qui les rassemble. Surprenant petit livre, le contenu que je viens de vous livrer, le contenant est très délicat, avec des graphismes très légers et aériens. Le livre objet est très joli, on a envie de découvrir ce qu’il contient. Et quand on l’ouvre on se laisse prendre à la poésie du texte bien sombre.
La critique de L’Autre chambre de la part de Mariejo sur l’excellent blog de lecture Kymati

Il est étrange ce petit livre
Ni poème
Ni prose
Des phrases simples
Et pourtant qui marquent.
Simple mais fort.

Et puis une mise en page
Soignée
Élégante
Un beau papier
Et les illustrations qu’on a envie de colorier

Alors je les ai colorées,
(que l’auteur me pardonne)
Marine,
Ondine,
Par petites touches,
comme sur la couverture
Peut-être pour essayer de rendre le récit moins sombre.
Ou juste exorciser l’histoire et ce qu’il y a dans mon cœur.
Une critique de Luria au sujet de L’Autre chambre sur Babelio

Extrait : L’autre chambre de Diane Schmidt est un miracle à l’aube née, les émotions tremblent dans le plein et n’osent jouer dans cette marelle entre ciel et terre. Plus qu’utile, il est l’étendue du désert qui résiste et que la pluie divinise. C’est un roman riche qui fusionne de suite avec le lecteur… Magistral, intime, tel un journal secret qui s’éveille au monde. Brillant, fort, émouvant, délicat, profond, magnétique, solaire, aérien. Bouleversant il met un manteau de laine sur le froid du dénudé. Métaphorique, il est salvateur. Flamboyance, car chaque mot apporte sa touche sans maquillage. C’est une écriture brodée avec le fil de l’intelligence, de l’art qui doit son nom à l’estime d’une conjugaison mature et précise. « Et puis un jour j’ai disparu. Sous un détail. » Prodigieux, c’est un chef d’œuvre. Ce roman m’a fait pleurer. Utile, il est boussole. Il tient sur le fil du transcendant tel le funambule qui ne peut chuter, tant la grâce est équilibre. C’est un roman où rien n’est laissé sur la route du vide. Le plein est là. Toutes les paraboles sont des ferveurs que le lecteur recueille en chemin pour un après salutaire afin d’éclairer sa conscience et se risquer enfin au pouvoir du dire.  Culte.
Lire la critique intégrale de Evlyne Leraut

Lire la critique de Anaïs sur son blog ou sur Instagram

L’Autre chambre sera présenté pour le prix Hors Champs, Le Grand Prix de l’Imaginaire…

On en parle encore

Books, moods and more
Il y a l’objet, d’abord.
La couverture délicatement nervurée sous les doigts, la finition du blanc nacré qui scintille de façon subtile à la lumière, et le graphisme qui serpente sur toute la surface, des entrelacs noirs comme une carte de niveau dont la mise en couleur, ça et là, révèle la géographie sensuelle d’un corps de femme, le galbe des seins troublé d’une pointe de rose, la ligne du cou qui remonte vers la mâchoire saillante et la bouche aux lèvres ourlées, offertes – ou figées dans l’éternité des eaux, comme une Ophélie, flottante, dans un linceul de fleurs accrochées autour d’elle.
Il y a la forme, ensuite.
Cette mise en page qui alterne un sommaire comme un menu littéraire et trois courtes parties, circonscrites par l’alternance du graphisme, à nouveau, et des pages noires où seuls émergent des prénoms. Marine. Ondine. Marine Ondine.
Il y a, enfin, le texte.
Poème en prose.
Des lignes courtes. Qui claquent. Qui sonnent. Qui frottent.
Un minimalisme qui dit tout du désoeuvrement, de l’amertume, de la violence.
Un texte désinhibé pour deux histoires qui se rejoignent comme les entrelacs noirs de la couverture.
[…]
Diane Schmidt, qui est graphiste, signe un premier roman détonnant, aussi bien dans son format que dans son style littéraire, bref, acéré et absolument poétique. 

Au fil des livres
Tenir un blog de lecture, c’est avoir de grandes joies et de belles surprises. C’est découvrir de jolies plumes et des textes atypiques emprunts de poésie dont les thèmes résonnent intensément.
Lorsque Diane Schmidt m’a fait parvenir son roman – ce dont je la remercie grandement, je n’ai pas résisté à l’envie de l’ouvrir immédiatement. Une page, puis deux, puis trois et hop, voici l’écrit totalement avalé.
Femmes-objet, femmes malmenées, femmes aux multiples rêves, femmes tout simplement, aux voix désespérément partagées. L’une ne s’aime pas, l’autre ne s’aime plus. Deux vies, deux histoires, un homme. L’amour.
Ce carnet se lit et se relit pour en découvrir tous les sens. Il imprègne, émeut, interroge ou perturbe. Ecrit tendre et violent. Sombre et lumineux. Ni vraiment un texte, ni vraiment une prose. Ni un roman, ni un poème. Tout et plus. Des mots sur les maux.
J’aime. J’aime. J’aime.

Quelques pages de L’Autre chambre

L'Autre Chambre Diane Schmidt éditions Envolume
L'Autre Chambre Diane Schmidt éditions Envolume
L'Autre Chambre Diane Schmidt éditions Envolume
L'Autre Chambre Diane Schmidt éditions Envolume
L'Autre Chambre Diane Schmidt éditions Envolume
L'Autre Chambre Diane Schmidt éditions Envolume

Diane Schmidt - L'Autre Chambre - éditions Envolume Photo isa Lesourd

Diane Schmidt

Diane Schmidt est graphiste indépendante à Paris. L’Autre chambre est son premier roman.